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25 septembre 2009 5 25 /09 /septembre /2009 06:32
Un certain nombre de produits sont déjà disponible sur le marché avec le nom de "tuiles solaires",mais il faut bien l'avouer ces tuiles n'avaient le nom que de tuile,mais ne ressemblaient en rien aux dites tuiles.De plus le rapport prix puissance était très dissuasif! environ 40 à 50 % de surcout par rapport à une installation photovoltaique classique.
Ces tuiles ne permettaient pas non plus de se fondre dans le paysage .
La solution à tous ces problèmes va peut etre passer par une tuile venue des Etats Unis et produite par SRS Energy et sa "Solé Power Tile" .
Elle adopte la forme des fameuses tuiles du midi de la France où elle pourra complétement se fondre au paysage.


La technique de pose intégre une astucieuse ventilation naturelle sous les tuiles qui permettra le maintien des performances des composants lors des fortes chaleurs.
Une performance annoncée de 500 W pour 9 m2




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24 septembre 2009 4 24 /09 /septembre /2009 06:24
Récupérer l'eau de pluie à des fins diverses comme le jardinage ou bien encore l'utilisation ménagère,est de plus d'actualité et nécessaire au regard du prix et de la sauvegarde de la planète.
De nombreux systèmes sont à disposition,mais en voici un nouveau qui joue la carte de la beauté et de la fonctionnalité,son nom "drop of water" d'origine hollandaise.

drop_water-01


Il se greffe directement à l’écoulement mural de la gouttière afin de se remplir dès la première averse. Et pour plus de confort d’utilisation, un robinet est intégré dans la base et un petit arrosoir se loge dans la partie haute.
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23 septembre 2009 3 23 /09 /septembre /2009 06:45
La machine à café du bureau est bien connue de tous et une série télévisée en a fait son succés.
Changeons d'optique et transformons cette machine à café en foret !! Oui c'est bien ce qui pourrait arriver avec cette invention du designer Joon KIM avce son Y in Cup.
Il a imaginé un double fond, situé sur le dessous du gobelet, ou seraient logés un sachet de graines et un disque fertilisant permettant à l’utilisateur de planter un arbre en rajoutant un peu de terre dans son gobelet qui servira désormais de petit pot pendant le début de la croissance de l’arbre.
Une très bonne idée qui eperont le sera reprise par les industriels ,de quoi planter des forets au quatre coins du globe !
ycup1

ycup2
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22 septembre 2009 2 22 /09 /septembre /2009 06:32
Nous voulons tous et nous devons tous faire des économies d'énergie,mais pas toujoursfacile.Et oui comment contrôler en "live"sa consommation,on ne peut pas rester devant son compteur EDF pendant des heures à étudier l'écran digital.
Tout va pouvoir changer avec la création de  designers suédois,Loove Broms, Karin Ehrnberger, Sara Ilstedt Hjelm, Erika Lundell et Jin Moen:  "Energy aware clock" autrement dit l'horloge toujours au "courant" de vos consommations d'énergie !
Comble de la création au delà d'etre utile,cette horloge est belle et design.Elle indique sur son cadran non seulement l'heure mais en plus la consommation électrique instantanée.
De quoi éduquer ou s'éduquer et ainsi pouvoir identifier les appareils gloutons ou encore les appareils en veille qui consomment beaucoup plus que l'on croit.
Attendons maintenant l'arrivée de ce produit sur le marché.

voltage01
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21 septembre 2009 1 21 /09 /septembre /2009 06:25
Ce dimanche quel ne fut pas ma surprise de trouver lors d'une balade au bord du canal d'Orléans une moule d'eau douce !
La moule d'eau douce,Anadonta cygnaea ou Anadonte est un mollusque bivalve de la famille des unionismes.
Cette dernière vit dans les eaux douces de qualité où elle se nourrit de plancton.Elle est un bon indicateur de la qualité des eaux .
Voici la photo du specimen trouvé sur la commune de Vitry aux loges.


La coquille est mince, de couleur brunâtre et d'intérieur nacré. C'est le plus grand de nos coquillages d'eau douce; il est hermaphrodite. Les larves vivent d'abord à l'intérieur de la coquille "maternelle", d'où elles sont expulsées au bout d'un an. Elles se fixent ensuite dans les branchies des poissons.
Cette dernière avait été retirée de l'eau par je ne sais qui ou plutot quoi,car actuellement le département fauche les roseaux des berges avec des tracteurs.Toujours est il qu'elle était en dehors de l'eau mais dans un endroit humide et que la coquille etait un intact,après la petite séance photo nous l'avons remise à l'eau.







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20 septembre 2009 7 20 /09 /septembre /2009 08:05
Les médias sont peu bavards sur le sujet et c'est dommage!
Dans 3 jours se tiendra à New York un sommet mondial sur le climat  et plus précisement sur les rejets de CO2.
Pour ce sommet la France et l'Allemagne vont au charbon et viennent d'écrire au secret de l'ONU qui acceuille ce sommet:

Nicolas Sarkozy et Angela Merkel ont adressé une lettre conjointe au secrétaire général des Nations unies, Ban Ki-moon, menaçant d'imposer une taxe carbone aux frontières aux pays qui ne prendraient pas un engagement chiffré pour réduire les émissions de CO2, lors du sommet de Copenhague, en décembre.

La menace vise les pays émergents, notamment la Chine et l'Inde, pays très pollueurs, mais peu enclins, aujourd'hui, à prendre des engagements chiffrés de réduction des gaz à effets de serre devant la communauté internationale afin de ne pas compromettre leur croissance économique. De son côté, l'Union européenne s'est engagée à réduire de 20 % ses émissions de CO2 d'ici à 2020, voire de 30 % s'il existe un accord global à Copenhague.

«Il ne serait pas acceptable que les efforts des pays les plus ambitieux soient compromis par les fuites de carbone qui résulteraient de l'absence ou de l'insuffisance d'actions de certains», indique la lettre franco-allemande. «Pour cette raison, il doit être possible de mettre en place des mesures d'ajustement appropriées visant les pays qui ne respecteraient pas cet accord ou n'en feraient pas partie.»

L'expression «mécanisme d'ajustement» aux frontières est bien synonyme de taxe carbone, assurent les auteurs de la lettre. «On ne peut pas taxer les uns et exempter les autres, sinon c'est une aide aux délocalisations !» a expliqué Nicolas Sarkozy jeudi soir à Bruxelles. «Le mécanisme que nous proposons n'est pas une mesure protectionniste !», a assuré le président français, sans convaincre l'ensemble de ses partenaires du Conseil européen.

 

Convaincre les Vingt-Sept

 

L'accusation de protectionnisme freine depuis plus de deux ans cette initiative française. L'Allemagne elle-même fut longtemps réticente à suivre la France, préférant chercher un moyen d'exempter les industries les plus polluantes des permis de CO2. «Le revirement de Berlin est très récent», confie un diplomate français. Reste à convaincre l'ensemble de l'Union, ce qui n'est pas fait. «Il n'y a pas d'accord à Vingt-Sept sur le sujet», concède-t-on à l'Élysée, alors que les questions de fiscalité sont soumises à la règle de l'unanimité au sein de l'Union.

Paris et Berlin n'ont pas seulement besoin d'un feu vert européen. Ils devront aussi passer sous les fourches caudines de l'Organisation mondiale du commerce, déjà approchée par l'Inde et la Chine sur cette question. Le géant de l'acier ArcelorMittal s'est également ému de voir arriver une taxe aux frontières.  


Tiré du Figaro

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19 septembre 2009 6 19 /09 /septembre /2009 08:32
On en parle le peu,mais la disparition des abeilles est un phénoméne mondial,tous les pays sont touchés!
Ainsi on observe,aux Etats-Unis des pertes de l'ordre de 30 % à la sortie de l'hiver dernier. Le  chiffre est identique au Canada et enn Europe, les chiffres varient entre - 10 % et - 30 %.Au Moyen-Orient, les mortalités atteignaient, en 2008, environ 20 % du cheptel en Jordanie et au Liban, et allaient de 22 % à 80 % selon les régions étudiées en Syrie et en Irak. Des surmortalités ont également eu lieu au Japon, en Argentine et au Brésil, mais elles n'ont pas été quantifiées

Ces mortalités sont desastreuses,puisque des régions comme la Californie souffrent de manque d'abeilles pour polleniser les plantations d'agrumes !!

Un concensus se dégage peu à peu sur les causes de ces mortalités,et des pistes sérieuses voient le jour au congrés Apimondia de Montpellier.

Les scientifiques parlent d'un phénomène "multifactoriel". Les divers suspects seraient tour à tour responsables des mortalités - qui n'ont pas forcément les mêmes causes dans tous les pays. Mais surtout, la piste d'interactions entre eux est prise très au sérieux.
 Selon cette théorie, l'abeille serait affectée par une série de stress "primaires". Les virus et champignons seraient des agents "secondaires", qui profiteraient de la faiblesse des abeilles.

La liste des "stress" subis par l'insecte est longue. Il y a bien sûr la présence du Varroa, surnommé le "vampire de l'abeille". Le changement climatique raréfie les disponibilités en eau. Les effets de l'exposition chronique aux faibles doses de pesticides présentes partout dans l'environnement et les interactions entre les multiples molécules utilisées ne sont pas correctement évalués. Enfin, l'appauvrissement de l'alimentation des abeilles, dû aux monocultures intensives, serait également en cause. On a également observé que la selection des races d'abeilles les plus productives et importées dans des milieux qui ne sont pas les leurs,avaient une mortalité supérieure.

Ces conclusions nous rappellent une nouvelle fois que l'homme à cause de ses selections génétiques,ses pollutions et de sa course à la surproduction est entrain de casser la chaine de la vie.Oui l'abeille c'est un maillon vital de la chaine de la vie,sans elle les fruits disparaitront,et toutes les garines donc les plantes !

En conservant la biodiversité et pratiquant des cultures sans pesticides et engrais,nous pourrons fournir de nouveau à nos abeilles un environnement sain.



des abeilles mortes par centaines!

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 20:57
Carlos Ghosn vient d'annoncer en plein salon de Francfort la nouvelle orientation de Renault:
"Renault sera le leader mondial du véhicule zéro émission " nom de code ZE..

Effectivement la firme au losange vient de présenter 4 modéles aboutis au salon Allemand,ce qui  lui permet de proposer le plus gros catalogue de voiture ZE au monde!
La france peut etre fier d'etre au premier rang avec une telle avancée,et oui fini la voiture polluante qui roulait à l'essence ou au gasoil ,on se demande meme si Renault ne devrait pas après avoir liquidé Flavio arreter tout simplement la F1 de manière à garder une politique verte ZE cohérente ?

Ces véhicules arriveront dans les concessions en 2011,et deux d'entre eux seront produits en France avec un prix que l'on dit competitif ! n'oublions pas la prime d'état de 5000 euros sur ces vehicules.

Il faudra désormais voir le losange sous fond vert et non plus jaune

 

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18 septembre 2009 5 18 /09 /septembre /2009 06:28
Tiré du Figaro.

Les oxydes d'azote rejetés notamment par les automobiles contribuent à détruire la couche d'ozone qui protège la planète des rayons ultraviolets.

On les avait un peu oubliés. Mais la couche d'ozone et son fameux trou (au-dessus de l'Antarctique à partir d'octobre) font reparler d'eux. Une étude américaine de chercheurs de la National Oceanic and Atmospherique Administration (NOAA), à Boulder (Colorado), affirme qu'aujourd'hui les principaux dangers pour l'ozone au XXIe siècle sont les oxydes d'azote (Science, 27 août). Des gaz formés d'azote et d'oxygène, particulièrement divers et répandus, que les activités humaines produisent en quantité. Et le protoxyde d'azote, aussi appelé «gaz hilarant», est dangereux pour l'ozone. Mais là, plus question de rire.

Il y a un peu plus de vingt ans était signé le protocole de Montréal par lequel les pays signataires s'engageaient à réduire puis à éliminer l'utilisation des halocarbones comme les chlorofluorocarbones (CFC). Les émissions de ces molécules destructrices d'ozone ont été fortement réduites, continuent à l'être, ce qui a permis à la couche d'ozone d'arrêter de se dégrader et même de se requinquer quelque peu.

La présence de concentrations conséquentes d'ozone dans les hautes couches de l'atmosphère, sur plusieurs dizaines de kilomètres d'épaisseur, permet de nous protéger des rayons ultra-violets et de n'en laisser passer qu'une faible quantité. Si elle n'était pas là, la vie ne serait possible que dans les océans.

 

Des volumes colossaux

 

Mais la couche d'ozone se régénère moins vite que prévu. C'est donc que d'autres mangeurs d'ozone sont à l'œuvre. Et avec la disparition des CFC, affirment les chercheurs américains, les molécules les plus dangereuses dans les années à venir seront les oxydes d'azote. Ils ont d'ailleurs beaucoup de points communs : les halocarbones et les oxydes d'azote sont très stables dans la basse atmosphère (troposphère) où ils sont émis, ils peuvent être transportés dans la haute atmosphère (stratosphère) où ils ont un fort potentiel de réactions chimiques.

Il est vrai que ce potentiel est différent. Ainsi, le protoxyde d'azote serait 60 fois moins «fort» que les CFC. Mais les volumes émis sont sans commune mesure. Ainsi, les chercheurs ont calculé, grâce à leur nouveau modèle, que si rien n'est fait pour réduire les émissions d'oxydes d'azote, ils auront, en 2050, un pouvoir destructeur 30 % supérieur aux CFC à leur pic d'émission en 1987. Le paradoxe est que l'on sait depuis les années 1970 que ces gaz sont destructeurs d'ozone. Mais ils n'avaient jamais vraiment été pris au sérieux.

D'où viennent les oxydes d'azote, et en particulier le monoxyde d'azote et le protoxyde d'azote ? S'il s'en forme à l'état naturel dans le cycle de l'azote (78 % de l'air est formé d'azote), les moteurs (de voitures, de camions, de navires, d'avions), les usines, les chauffages, les gazinières en produisent aussi. Et cela de plus en plus.

L'éventuelle réduction des émissions d'oxydes d'azote a d'autres avantages que la protection de l'ozone stratosphérique. En effet, ces gaz azotés ont un rôle dans le réchauffement climatique et le renforcement de l'effet de serre. Car juste après le gaz carbonique et le méthane, ils sont le troisième gaz le plus fortement en croissance. Et les volumes rejetés sont colossaux.

Autre avantage à limiter leurs émissions, cela réduirait beaucoup la pollution au niveau du sol. Car si l'ozone des hauteurs est bon, celui du plancher des vaches est plutôt un «poison». Et si les oxydes d'azote «mangent» de l'ozone là-haut, ils en produisent dans notre air. D'où les nombreuses alertes à la pollution déclenchées chaque été un peu partout en France.

Une situation un peu compliquée mais dont il faudrait mieux se préoccuper, estime Akkihebbal Ravishankara, l'un des auteurs de l'étude : «Maintenant, la balle est dans le camp des décideurs pour savoir comment gérer cela. Notre étude est juste un élément d'information pour ces discussions.»

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17 septembre 2009 4 17 /09 /septembre /2009 06:27



Le barrage en action

C'est le début d'une opération hors norme, qui mêle reconstitution d'un milieu naturel et régulation touristique d'un site classé au Patrimoine mondial de l'humanité. Sur le Couesnon, le petit fleuve qui irrigue le Mont Saint Michel, le barrage construit pour muscler le courant et chasser les sédiments accumulés autour du rocher achève sa phase de test. Première étape de la remise en eau du monument, son entrée en service est imminente : à chaque nouvelle marée, les techniciens peaufinent le réglage des vannes, truffées de capteurs.

C'est l'heure. Sans un bruit, une spectaculaire machinerie de roues et de vérins se met en branle pour ouvrir huit énormes écluses aux courbes d'inox. Sous le regard intrigué d'une dizaine de badauds, l'eau retenue dans le Couesnon depuis la marée haute s'engouffre dans la baie, brasse les sédiments, rabote les hautes berges couvertes de végétation, les herbus. Et entraîne au large les alluvions que ni le reflux ni le cours mollasson du Couesnon n'avaient la force d'emporter. Un effet chasse d'eau, en somme.

Cinq cents fois par an, 1 million de mètres cubes d'eau seront ainsi déversés dans la baie en quelques heures. L'objectif : faire disparaître 40 hectares d'herbus qui ont transformé cet écosystème maritime en paysage terrestre. Et empêcher de nouveaux dépôts de se former, alors que 700 000 mètres cubes de sédiments entrent dans la baie chaque année, et menacent, si rien n'est fait, de relier définitivement le Mont au continent d'ici à trente ans.

Beauté de la grève nue

"Cela fonctionne de manière extraordinaire : lors des premières chasses, on voyait les sédiments se détacher des berges par mottes entières", sourit François-Xavier de Beaulaincourt, le directeur du syndicat mixte. Le Couesnon serpente aujourd'hui entre des herbus de 4 mètres d'épaisseur. Si tout va bien, dans cinq ans, c'est un horizon de sable et de mer qui conduira le regard jusqu'au Mont-Saint-Michel.

C'est d'ailleurs la seconde fonction de ce barrage aux lignes sobres, dont les neuf piles de béton, alignées comme une succession d'étraves, portent un large balcon de bois ouvert au public. "Un des grands enjeux était de ne pas réduire l'ouvrage à sa fonction technique : c'est un lieu de compréhension du paysage, une machine à révéler le Mont", explique son architecte, Luc Weizmann.

Pièce maîtresse de la restauration du milieu maritime, le barrage n'est pourtant que le début du programme adopté en 2006, après dix ans de concertation. Celui-ci prévoit 200 millions d'euros d'investissements jusqu'en 2015. Et la démolition de la plupart des aménagements actuels d'un site qui reçoit 3 millions de visiteurs par an.

"Toutes les baies du monde s'ensablent. C'est un phénomène naturel. Nous ne voulons pas aller contre la nature, mais défaire les constructions humaines qui ont accéléré le processus", indique le directeur du syndicat mixte.

Exit la digue-route bâtie au XIXe siècle, qui bloque courants et marées. Adieu, les 15 hectares de parkings qui bitument le pied des remparts. Place à une passerelle réservée aux piétons et à la navette qui reliera le rocher aux stationnements aménagés à 2,5 km de là, dans la zone d'accueil. Une passerelle qui s'achèvera par un gué inondable, pour que le Mont-Saint-Michel puisse être vraiment coupé du continent.

Dégagé du limon, le monument sera entièrement cerné par les flots cent cinquante jours par an, contre cinquante aujourd'hui. De quoi retrouver, à marée haute, la magie insulaire et, à marée basse, la beauté de la grève nue.

Ce retour à la mer, Audrey Hémon l'observe attentivement. La jeune femme est responsable de l'environnement au syndicat mixte. A elle de s'assurer que civelles et saumons trouvent leur chemin à travers le barrage, que la salicorne regagne du terrain dans le bas des herbus, que phoques et oiseaux ne migrent pas vers des côtes moins changeantes.

"Nous avons fait un état des lieux complet de la faune et de la flore avant le début des opérations, indique Audrey Hémon. Le déplacement des limites entre terre et mer, eau douce et eau salée, va obliger des espèces à s'adapter." Mais pas question que les mutations entreprises au nom du rétablissement des paysages naturels détruisent les écosystèmes fragiles de la baie.

extrait du Monde.



Une des portes du barrage



Le Mont dans quelques années avec la passerelle et l'eau qui aura repris ses droits

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