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10 mars 2009 2 10 /03 /mars /2009 15:52


Le Jeudi 5 mars 2009, l'émission Envoyé Spécial, sur France 2, a diffusé un reportage sur les cosmétiques bio et cette dernière a semé bien des toutes et généré pas mal de doutes sur le monde de la cosmétique Bio...
Consommateurs ne soyez pas craintifs envers le Bio,mais lisez les étqiuettes et pour cela je vous renvoies à mes deux précédents articles :
labels bio cosmetiques
Ecocert

Et comme j'aime à le dire, la lecture et le déchiffrage des étqiuettes et une phase essentielle dans l'achat du produit BIO. Evitez aussi les grandes marques qui ne jouent que la carte mode en vous proposant des produits avec des doses de Bio minimes et aussi et surtout avec de sproduits qui contiennent encore de nombreux produits chimiques du style PARABEN,PEG...
L'émission du 5 Mars n'en demeure pas moins excellente car elle met le doigt sur un des problèmes majeur du BIO, le pourcentage aléatoire pouvant entrer dans la composition. Il faudrait à mon avis n'avoir qu'une seule et unique gamme de BIO,le presque 100% qui est le seul à lutter contre toutes les pollutions et  à pouvoir offrir au consommateur un produit sain.

Un label Européen va bientot voir le jour .Que va apporter ce label Européen COSMOS ?

Le label cosmos est un label bio mis en place par des fabricants européens qui représentent les différents labels européens.

Il ressort que des concessions ont été faites pour satisfaire tout le monde (ou personne...) quant à la nature des ingrédients et les procédés de fabrication utilisés dans vos produits cosmétiques bio cosmos.

Quelles garanties - cosmetique bio

- 20 % du total du produit DOIT être BIO (l’eau n’étant pas certifiable dans le monde du BIO)
- 95% du total du produit doit être naturel
- 95% de ces ingrédients naturels transformés mécaniquement DOIVENT être BIO.
- seulement 30% de ces ingrédients naturels transformés chimiquement DOIVENT être BIO.
- 5 % MAXI de produits de synthèse, qui sont encore indisponibles sous forme naturelle actuellement (Ces ingrédients doivent répondre aux exigences d’une liste positive très restrictive excluant PEG, silicones,dérivés pétrochimiques, Paraben, ..)
- Les emballages et suremballages doivent être biodégradables ou recyclables

Le pourcentage d’ingrédients naturels et le pourcentage d’ingrédients bio sont clairement indiqués sur tous les packagings des produits certifiés portant les logos BIO : % du poids total, et % du poids sans eau (non certifiable).

Les interdits du label cosmos- cosmetique bio

- pas de tests sur animaux.
- Sans parfums ni colorants de synthèse
- Exclusion totale des conservateurs de synthèse comme les parabens ou le phénoxyéthanol)
- Sans pétrochimie (paraffine, silicone, PEG)
- Sans OGM (organismes génétiquement modifiés)
- Pas de traitements ionisants

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21 janvier 2009 3 21 /01 /janvier /2009 21:13
Du Figaro:

En France et en Europe, les sigles institutionnels peinent à s'imposer auprès des grandes marques, qui multiplient leurs propres références.

Ils sont partout. Alimentaires ou cosmétiques, détergents ou mobilier… Tous ces produits ou presque arborent un label sur leur emballage. Et le plus souvent, désormais, un écolabel, vague verte oblige. Dès lors, quelle crédibilité accorder à ces petits pictogrammes qui finissent par se disputer la place au dos des flacons ou des paquets ?

Les écolabels officiels sont extrêmement faciles à identifier au niveau européen et national puisqu'il n'en existe que deux. L'écolabel européen a été créé il y a un peu moins de dix ans. Il est représenté par une petite fleur avec un «E» à la place du cœur. L'écolabel français a été élaboré en 1991. Il est reconnaissable à une feuille verte posée sur une terre bleue soulignée du logo «NF environnement».

«Dans la majorité de l'Union européenne, il y a le label européen et un label national spécifique à chaque pays», explique Nadia Boeglin, du Commissariat général au développement durable.


   

Le processus de labellisation est bien rodé. Une catégorie de produits est sélectionnée. Elle est ensuite soumise au comité français des écolabels (composé de représentants des entreprises, des ONG, de l'État, des consommateurs, etc.), qui discute de son opportunité. Puis c'est au tour de l'Agence pour la maîtrise de l'énergie (Ademe) de proposer une liste de critères qui sont soumis à un groupe de travail où se côtoient spécialistes du produit, ONG, industriels…

Commence alors le grand marchandage pour savoir à quel niveau d'exigence placer les curseurs. Le processus qui peut durer quelques mois jusqu'à plusieurs années, voire ne jamais aboutir, fait qu'aujourd'hui seule une cinquantaine de catégories de produits sont labellisées au niveau européen et français.

Et c'est là que les choses se compliquent. Si des PME se lancent, les grands groupes industriels ne jouent pas toujours le jeu. «D'abord, ils font tout pour tirer les critères vers le bas de façon à être sûrs de pouvoir se soumettre au label s'ils y sont contraints, mais ensuite ils ne souscrivent pas », commente Élisabeth Laville, directrice du cabinet conseil en développement durable Utopies. Du coup, l'objectif affiché de labéliser les 20 % des produits les plus vertueux dans chaque catégorie est très loin d'être atteint.

 

«Greenwashing»

 

Principal argument avancé : le coût trop élevé pour obtenir le sésame. Pis, conscients néanmoins de l'intérêt d'un label en termes d'image, les industriels, seuls ou regroupés, créent de toutes pièces leur propre label.

À côté des deux officiels et d'un certain nombre de grands labels indépendants dont les critères sont parfaitement validés, tels que AB (pour agriculture biologique) ou encore FSC et PEFC pour le bois certifié, ou tout simplement le Label rouge pour les volailles, voire le commerce équitable, pour ne citer que ces exemples, «on assiste à une floraison inquiétante d'autoproclamations non vérifiées et non vérifiables», reconnaît Philippe Wetterwald, le président du Comité français des écolabels. C'est inquiétant quand on sait que, de façon générale, «75,5 % des gens font confiance aux labels sociaux ou environnementaux», rappelle Élisabeth Pastore-Reiss, à la tête d'Ethicity, qui fait du conseil éthique auprès des entreprises. Dans le jargon, cela s'appelle du «greenwashing».

C'est un problème réel pour les consommateurs, qui n'y comprennent plus rien, mais aussi un risque : que le trop-plein de labels noie l'ensemble. Pour amener les entreprises à souscrire à de vrais labels écologiques, «cela passe notamment par les commandes publiques», estime Nadia Boeglin. Cet été, l'État s'est engagé pour quatre ans sur l'achat de 60 millions d'euros de papiers certifiés, « ceux qui n'avaient pas de bons critères écologiques ont été écartés », assure-t-elle.

De son côté, Philippe Watterwald appelle à des mesures plus radicales : «Il faut absolument renforcer les contrôles de la DGCCRF (Direction générale de la concurrence, de la consommation et de la répression des fraudes, NDLR)», estime-t-il. C'est la seule façon de trier le bon grain de l'ivraie et de laisser une chance aux vrais labels de s'installer.

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15 décembre 2008 1 15 /12 /décembre /2008 21:28



L’agriculture biologique est une réponse à la crise environnementale, dans son volet agricole et alimentaire. Ecocert souhaite agir par le biais de la certification au niveau des enjeux ecologiques planétaires et donc favoriser le développement durable.

Les critères bios:

Les produits transformés que l’on trouve sur le marché sont classés selon la proportion d’ingrédients biologiques entrant dans leur composition.

L’étiquetage permet une identification claire des produits

  •   Bio à plus de 95%
    Les produits biologiques dont la teneur en ingrédients biologiques est supérieure à 95% ont droit à la mention "Agriculture Biologique" dans leur dénomination de vente et peuvent bénéficier du logo AB et du logo Européen.
  •   Bio à plus de 70%
    Pour ces produits, la mention "Agriculture Biologique" n’est pas autorisée. L’étiquetage indiquera "x% des ingrédients d’origine agricole ont été obtenus selon les règles de la production biologique" et distinguera les ingrédients biologiques des ingrédients de l’agriculture conventionnelle dans la liste des ingrédients.
  •   Bio en conversion
    Les produits agricoles non transformés et les aliments composés d’un seul ingrédient d’origine agricole issu d’une exploitation en conversion peuvent porter la mention "conversion vers l’Agriculture Biologique".

Le métier de base d’ECOCERT consiste à donner une garantie sur le respect rigoureux de cahiers des charges applicables à des produits, des systèmes ou des services. La délivrance du certificat représente un gage de sécurité pour le consommateur ou l’utilisateur.

En agrobiologie, ceci implique la capacité à servir, par un personnel qualifié et des outils spécifiques, un très grand nombre d’acteurs de la filière bio, de façon à garantir conformité et traçabilité par rapport aux référentiels européen, étasunien et japonais, selon le marché destinataire.



Attention aux étiquettes...suivez les logos et surtout la composition et les pourcentages.
Bio n'est pas toujours vraiment bio


Tous ces produits sont une réponse à nos problèmes environnementaux mais aussi un bon reméde à la crise.Ils sont en effet créateurs d'emplois.

Vous pouvez les retrouver sur mes liens favoris.

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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 18:34
Naturel… Bio : quelques explications

Un ingrédient « BIO » est un ingrédient naturel, végétal ou issu de la production animale (exemple : miel) qui peut être certifié selon les règles de production de l’agriculture biologique.

Certains ingrédients dits « naturels » ne peuvent être issus de l’agriculture biologique, comme :
- Les ingrédients d’origine naturelle puisqu’ils ont subi une transformation douce (type hydrolyse, condensation, hydrogénation…)
- Les ingrédients naturels qui ne sont pas d’origine végétale ou animale (comme un ingrédient d’origine minérale, marine ou bien comme l’eau).

* Selon la catégorie de produits (crèmes de soin, capillaires, maquillage), la proportion d’ingrédients pouvant être certifiée est variable. Ceci est en grande partie lié à la proportion d’eau de la formule.. Le minimum de Bio sur le total de la formule est de 10 et cela peut aller jusqu’à 100% de bio, pour de nombreux produits certifiés dans la catégorie des soins.

Le label ECO de la Charte Cosmébio

Un produit du label Eco contient au minimum 50%
d'ingrédients biologiques sur le total des ingrédients végétaux,
et au minimum 5% d'ingrédients biologiques sur le total
Comment les identifier dans les points de vente ?

Comment les identifier :

Les logos BIO et ECO sont destinés à faciliter la reconnaissance des produits cosmétiques biologiques et écologiques dans les points de vente. Ils sont un gage de qualité et de respect de la charte élaborée par Cosmébio.
Le pourcentage d’ingrédients naturels et le pourcentage d’ingrédients bio sont clairement indiqués sur tous les packagings des produits certifiés portant les logos BIO et ECO.


Lisez bien les étiquettes,la différence de prix se trouve au niveau du % d'ingrédients bio de 10 à 100%

Choisissez le pourcentage le plus élevé gage de qualité et de vrai geste pour la planéte

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14 décembre 2008 7 14 /12 /décembre /2008 18:00

Le commerce équitable est un partenariat commercial  et un mouvement social qui vise à l'amélioration du droit et des conditions de commerce des travailleurs marginalisés, en particulier dans le cadre des échanges internationaux Nord-Sud. Il concerne tout particulièrement la paysannerie dans son ensemble (production vivrière, matières premières, artisanat).

La démarche de commerce équitable consiste en une action collective d'organisation de nouveaux chemins de production et de distribution pour le marché international, basés sur des normes sociales, économiques et environnementales propres , ne nécessitant pas l'intermédiaire des États et la modification des législations nationales.

Les tenants du commerce équitable font la promotion de la démocratie, de la transparence et du respect des droits de l’homme, autour d’objectifs définis par les producteurs, dont des prix de production déterminés non seulement par les coûts économiques, mais en prenant aussi en compte les coûts de production humains, sociaux et environnementaux.

Une demarche pas encore suffisament développées et qui pourrait à mon sens etre un obstacle sérieux à la crise.
Lorsque ce commerce équitable se fait en plus dans un cadre bio,nous avons là un PLUS pour la planéte.
Alors faites un geste pour votre santé,pour la planéte et pour les autres.
Achetez des produits bios issus du commerce équitable.
Comme par exemple ceux trouvés sur .

www.decodurable.com

Quelques  logos à suivre:

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