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8 janvier 2014 3 08 /01 /janvier /2014 16:57

Il est très facile de produire à la maison ou dans son appartement ,un terreau de haute qualité le tout en réduisant  ses déchets de façon importante.

 

Avec ce lombricomposteur beau et astucieux,de fabrication française vous pourrez facilement dans votre cuisine fabriquer un compost de haute qualité à partir de tout vos déchets verts .

 

Mode d'emploi du Lombricomposteur:


- Placez un peu de litière végétale - du type litière pour chat absorbante dans le fond des deux compartiments pour absorber les liquides du compost.
- Disposez les vers à compost dans un des compartiments.
- Démarrez votre compost en mettant des petits morceaux d'épluchures de légumes et de papier journal. Les vers prendront leur aise et seront prêts à dévorer la moitié de leur poids en déchets de cuisine par jour (soit 250g de déchets pour 500g de vers)

 

lombricomposteur-bois-systemev.jpg

Le bac est disponible en divers coloris:

 

Rouge tomate, vert salade, rose radis, violet aubergine, orange carotte ou blanc panais.
Chaque élément de la structure a été pensé pour que le bois puisse travailler en fonction de la chaleur ou de l'humidité sans pour autant que le meuble ne se déforme.
Dimensions: 40 x 40 x 38 cm

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8 septembre 2009 2 08 /09 /septembre /2009 06:39
tiré du Figaro:

• C'est fini, je jette l'éponge. Ces six semaines de test ont pourtant été plutôt concluantes mais c'est décidé : j'envoie mes vers au vert. Ils vont poursuivre leur existence dans le vaste composteur de jardin de mon beau-père, en région parisienne. Ils n'ont pas démérité et je peux clairement attester que oui, faire son compost en ville avec des vers de terre, c'est possible. Il n'empêche, je ne suis pas encore mûr pour la cohabitation au quotidien. En fait, c'est surtout un problème d'espace. Dans un appartement où chaque mètre carré est rationalisé et optimisé, est-ce bien raisonnable d'en réserver un à ces remuantes bestioles ? Ma collection d'Eisenia Fœtida (leur doux nom scientifique) ne m'a causé aucun désagrément violent mais mes satisfactions, en dehors d'avoir mené à bien mon projet, ne sont pas phénoménales non plus. Pour se lancer dans l'aventure mieux vaut donc être un écolo convaincu et estimer que réduire le volume de sa poubelle mérite bien ces efforts.

• Je ne désespère pas de m'y remettre un jour. L'une de mes voisines de l'immeuble d'en face est venu observer mon installation car elle envisage de s'équiper d'un lombricomposteur collectif. Voilà une piste intéressante à suivre. On installe l'engin dans les parties communes (idéalement la cave), chacun alimente les bestioles et on se répartit à tour de rôle l'entretien. Très séduisant sur le papier, reste à savoir combien de temps les bonnes résolutions entre voisins peuvent tenir. En attendant, mon cagibi a repris son allure d'autrefois et le précieux mètre carré libéré par mon composteur me permet de stocker un peu plus de bazar inutile. Retour à la vie ordinaire.



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2 septembre 2009 3 02 /09 /septembre /2009 07:12
extrait du Figaro:

Commun. Et moi qui pensais être un original avec mon composteur d'appartement. Maintenant que je suis sensibilisé à la question, je vois des vers et des composteurs partout. Un jour je tombe sur le composteur d'appartement high-tech proposé par la société californienne NatureMill . L'engin, compact et complètement hermétique, fonctionne sans vers mais avec un peu d'électricité pour assurer la transformation des déchets. Un peu plus tard, c'est l'association nantaise Compostri qui attire mon attention. Elle développe d'intéressants composteurs collectifs au pied des immeubles (là aussi sans vers de terre) où les volontaires se retrouvent toutes les semaines. Même à Paris, je découvre l'association Worgamic qui organise de son côté des sensibilisations dans les écoles pour apprendre aux enfants à fabriquer des lombricomposteurs et à transformer les déchets de leur cantine.


Vers de luxe.
Je retrouve même mes amis rampants dans les endroits les plus inattendus. Alors que je visite une usine fabriquant des calissons à Aix-en-Provence, je m'étonne de trouver à côté des poubelles traditionnelles de tri sélectif des bacs portant la mention «déchets organiques». Le patron me répond : «Vous ne connaissez sans doute pas ça, mais dans la région nous avons une ferme lombricole (élevage de vers de terre) qui nous débarrasse gratuitement de ces déchets.» Des vers de luxe, engraissés aux calissons. Moins chic, la société Ecosphère Technologies, installée dans la Drôme, propose néanmoins un concept intéressant avec ses toilettes publiques sèches Saniverte. Grâce à l'usage de vers de terre qui assurent tout le travail, pas besoin de tuyauterie et l'on peut installer ces équipements dans les droits les plus reculés (montagnes, parc naturels, etc.). Quant à la commune de Combaillaux, dans l'Hérault, elle confie purement et simplement l'épuration de ses eaux usées à des lombrics.

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29 juillet 2009 3 29 /07 /juillet /2009 13:25

Dorénavant pèse sur mes épaules une nouvelle charge : en plus de mes enfants, il me faudra assurer quotidiennement la subsistance de 500 vers de terre. Entre le temps de transport par La Poste et la première journée chez moi sans casse-croûte voilà quelque temps qu'ils sont à jeûn. Pas question de bâcler leur premier repas.

J'ai bien étudié la notice pour concocter un menu à leur goût : pas question d'y mettre des agrumes, de la viande ou des produits laitiers. Je soulève le couvercle du lombricomposteur puis la petite couverture qui protègent les vers du bruit, de la lumière et maintient une bonne humidité. Ils sont bien là, entassés les uns contre les autres, fidèles au poste. Je les sers généreusement en épluchures, fanes de radis et restes de. J'y ajoute quelques coquilles d'œuf, chaudement recommandées par les spécialistes, et même du marc de café réputé comme la friandise préférée de mes pensionnaires. Il ne reste plus qu'à parsemer le tout de carton, dont j'apprends qu'il doit constituer 20 % des menus. Je referme le couvercle et donne rendez-vous à la troupe pour le lendemain.

Les premiers repas s'enchaînent sans problème. Je veille à bien trier la nourriture et en doser la quantité (autour de 300g par jour au début puis on augmente progressivement pour accompagner la multiplication des vers). Du côté des odeurs aussi tout va bien, il règne une assez nette ambiance de sous-bois de mon cagibi mais rien de dérangeant. Je viens même de trouver ma première alliée dans mes essais de compostage. Ma nounou me prépare en effet tous les jours un sac de déchets prêts-à-servir pour mes pensionnaires.

Tiré du Figaro

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21 juillet 2009 2 21 /07 /juillet /2009 21:18

Du coq à l'âne. J'achève tout juste une interview téléphonique très sérieuse sur les problèmes de pertes de bagages dans les aéroports lorsque le téléphone sonne. La voix est chantante et l'accent, du Sud : «Bonjour Monsieur Litzler, société Vers la terre* à Pézenas, je vous appelle pour votre livraison de vers.» L'espace d'un instant je pense à un canular avant de me souvenir que dans la vraie vie je me suis bel et bien engagé à héberger des lombrics chez moi. Reprenant mes esprits «Oui pas de souci, je pourrais réceptionner le colis jeudi. Faut-il prévoir un comité d'accueil particulier ? Une trousse de premier secours ?»

Ouf ! Mon interlocutrice me rassure : la livraison en provenance de cette société spécialisée installée dans l'Hérault se fait par colis postal en on ne peut plus classique. Les lombrics arriveront emballés dans un sac avec un peu de terre, il suffit de ne pas les laisser traîner plus que quelques jours à La Poste pour espérer les retrouver en pleine forme. Je recevrai le «petit» format, soit 500 vers, mais il est possible de se faire expédier le double.

Je n'y échapperai pas. Le jour dit, le colis est fidèle au rendez-vous et bien sûr personne dans la famille n'a voulu me priver du plaisir d'installer moi-même les vers dans leur nouvelle maison. J'attends que tout le monde soit couché pour opérer dans le calme et la discrétion. Pas pressé d'ouvrir le colis, je prépare d'abord le lombricomposteur. Cap sur la cuisine carrelée pour opérer proprement. Comme c'est indiqué sur le mode d'emploi, je commence par tapisser le fond de l'engin avec le carton d'emballage. Ensuite il faut laisser la brique de fibre de coco se gorger d'eau et l'émietter au fond du composteur. Il ne reste plus qu'à assaisonner le tout avec des lambeaux du sac en papier dans lequel était emballée la brique (tout se recycle).

Je résiste aux gants en caoutchouc. Heureusement personne n'est là pour voir ma mine dégoûtée lorsque je sors mes vers. Finalement c'est très simple : il suffit d'ouvrir le sac et de le retourner (du bout des doigts) sur le composteur. Ça y est je me suis acquitté de ma mission, je vais pouvoir installer comme prévu mon lombricomposteur dans le placard à balais. Horreur ! Alors que mon devoir semblait accompli, je me rends compte que j'ai oublié quelques pensionnaires sur le carreau de la cuisine. Un coup de pelle et de balayette et ils finissent par rejoindre leurs collègues. C'est trop d'émotion pour moi et sans doute aussi pour les vers, il faut laisser retomber la tension. Il attendront donc demain pour que je leur concocte mon premier menu.

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17 juillet 2009 5 17 /07 /juillet /2009 17:18

EPISODE 2 - Est-ce bien raisonnable d'accueillir des vers de terre dans un appartement parisien pour transformer ses déchets alimentaires en compost ? Pour en avoir le cœur net, un journaliste de la rédaction s'y est essayé six semaines durant. Le résultat de ses expériences sont à découvrir au long des 7 épisodes de ses Chroniques du lombricompostage urbain.

 


 

Ça y est, il est arrivé chez moi. Le Can-O-Worms (qu'on pourrait traduire par la boîte à vers), c'est la rolls des lombricomposteurs. Bon, d'accord, l'engin est plutôt dépourvu de chromes ou d'une calandre rutilante et côté design, il tient surtout de la grosse poubelle en plastique noire. N'empêche, cette machine en matériau recyclé qui arrive tout droit du pays des kangourous à l'air bien conçue. Trois étages amovibles pour augmenter progressivement la production, quatre pieds assez hauts pour permettre une bonne aération et un petit robinet à la base afin de recueillir le liquide qui se dégage. Il y a aussi toute une série d'accessoires : une brique de fibre de coco pour servir de litière aux vers, un rond de feutre pour les maintenir dans une atmosphère humide et même des granulés de nourriture pour réguler leur digestion.

Et les vers ? Par contre j'ai beau tourner et retourner les différentes pièces de l'appareil pas la moindre trace de ver. L'espace d'un instant, j'avais imaginé qu'ils arriveraient lyophilisés et qu'il suffirait de quelques gouttes d'eau pour leur donner vie. Il faut bien se rendre à l'évidence le composteur est fourni sans ses futurs occupants mais avec un «avoir de vers» comme cela figure sur l'emballage. Je viens donc de lancer la commande et il faudra patienter quelques jours encore avant l'arrivée des nouveaux locataires.

En attendant, il ne me reste qu'à potasser la notice fournie avec le lombricomposteur. Style humoristique et dessins de vers stylisés : tout est fait pour dédramatiser l'affrontement à venir. J'y apprends notamment que les vers ne dorment jamais et que malgré leur absence de dents, ils avalent jusqu'à la moitié de leur poids en nourriture chaque jour. Il faut aussi manipuler ces bestioles avec délicatesse, contrairement à ce que disent les croyances populaires, les couper en deux peut très bien les tuer. Moins rassurant : je lis aussi que la population de vers peut doubler tous les 2 à 3 mois et qu'ils peuvent vivre 3 ans voire 15 ans pour certaines espèces ! Pas sûr que je sois vraiment impatient des les voir arriver.

tiré du Figaro

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13 juillet 2009 1 13 /07 /juillet /2009 09:17

EPISODE 1 - Est-ce bien raisonnable d'accueillir des vers de terre dans un appartement parisien pour transformer ses déchets alimentaires en compost ? Pour en avoir le cœur net, un journaliste de la rédaction s'y est essayé six semaines durant. Le résultat de ses expériences sont à découvrir au long des 7 épisodes de ses Chroniques du lombricompostage urbain.

 

Documentation commerciale sur le lombricomposteur Can-O-Worms.
Documentation commerciale sur le lombricomposteur Can-O-Worms.

 

Au commencement était le vert. A écrire des sujets Consommation pour La page verte du Figaro ou du figaro.fr, forcément on finit par voir la vie dans cette couleur. Une vie agréable avec de beaux objets qui allient design et respect de l'environnement. Finis les pulls qui grattent, la nourriture macrobiotique insipide et la privation de technologie. Désormais la mode, le high tech numérique, la maison fourmillent de produits facile à vivre et respectueux de la planète.

Une seule lettre vous manque et tout est dépeuplé. Et pourtant dans ce monde lisse et harmonieux du vert, ma route a fini par croiser l'univers bien plus tortueux du ver. Il a suffi d'un étrange objet dont j'ignorais tout : le lombricomposteur. Pas la peine de chercher dans un dictionnaire, il n'a pas eu le temps d'intégrer cette merveille (ou, plus vraisemblablement, elle est restée trop confidentielle pour mériter cette reconnaissance). L'idée est la suivante : il s'agit d'un composteur, donc d'un récipient destiné à transformer déchets verts et organiques en compost dans lequel ce sont des vers (ou lombrics) qui font le travail. Une véritable centrale individuelle de retraitement des déchets ménagers pour tous ceux qui ne disposent pas d'un jardin.

Stupeur et tremblements.Voilà un produit et une approche pour le moins audacieux. Les candidats doivent débourser quelque 150 € pour acquérir l'engin et y installer des vers de terre par centaines avant de les nourrir à coup d'épluchures et autres restes de pâtes. L'intérêt de la manœuvre ? Participer à la réduction des déchets et fabriquer son propre engrais et son propre compost. Pas vraiment aussi radical que tout plaquer pour aller élever des chèvres dans le Larzac mais tout de même. Dubitatif quant à la faisabilité de la chose dans un petit appartement et sur l'absence d'odeurs vantée par les présentations commerciales, j'ai voulu en avoir le cœur net.

La fortune sourit aux audacieux. L'idée d'un essai en conditions réelles avec compte-rendu à l'appui est rapidement acceptée par ma hiérarchie au journal. Convaincre Nature & Découvertes (www.natureetdecouvertes.com), l'un des distributeurs de l'appareil, de m'en prêter un est tout aussi facile : les candidats souhaitant mettre en valeur ce genre de produit ne se pressent visiblement pas au portillon. Les choses se gâtent lorsqu'il s'agit d'annoncer la bonne nouvelle à mon proche entourage. Le pouvoir de répulsion de ces inoffensives bestioles est bien plus puissant que je ne l'avais imaginé. Mon épouse qui s'amuse de mes tests farfelus lorsqu'ils sont pratiqués au bureau perd soudain le sens de l'humour lorsque se télescopent les mots «vers de terre» et «maison». Je dois donc m'engager à assumer seul l'entretien des petites bêtes et surtout à cantonner leur existence au fond d'un. Même les enfants y vont de leur couplet craignant de retrouver des intrus dans leur chambre. Quant à mes collègues de bureau, je vois bien qu'ils ne me regardent plus du même œil : de doux rêveur je passe en quelques heures au statut de «père vers».

A chacun sa devise. A ce stade de l'expérience, je comprends que pour se lancer dans le lombricompostage il n'y a que deux attitudes ou deux maximes à adopter. Les militants feront leur la devise «En vers et contre tous», quant aux discrets ils choisiront avec profit : «Pour être heureux, compostons cachés».

tiré du Figaro

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28 avril 2009 2 28 /04 /avril /2009 16:22

Le compostage est le processus biologique qui permet de transformer les matières organiques en un produit stable comparable au terreau.

Le compostage repose sur un principe de fermentation induit par des micro-organismes que sont les bactéries et les champignons. et des macro-organismes comme les lombrics, les acariens, les gasteropodes, les myriapodes, les cloportes et autres vers de fumiers...Ces organismes ont besoin de trois choses pour vivre et se développer:

  • Des matières azotées ( tontes, tailles de feuillages, déchets ménagers )et carbonées ( branches, coquilles d'oeuf, papier, cendres, paille...)
  • D'humidité apportée par les matières azotées.
  • D'une bonne circulation de l'air favorisée par les matières carbonées.

Le phénomène de compostage utilise l'oxygène de l'air pour dégrader les matières organiques en deux phases

  • Une dégradation aérobie ou les matières organiques fraiches sont décomposées à haute température 50 °c à 70 °c avec l'aide de bactéries la présence d'oxygène est indispensable, voilà pourquoi votre tas de compost doit être aéré.
  • Une phase de maturation ou le compost frais sera transformé en compost mûr à basse température 35°c avec l'aide de champignons.

Vous l'aurez compris l'aération est le maitre mot.Evitez de tasser les matièrs organiques humides comme les tontes de gazon au risque de voir votre tas de compost pourrir et dégager de mauvaises odeurs.

L'utilisation d'un bac à compost fait de lattes est recommandé pour la facilité de sa réalisation et la bonne circulation de l'air qui en résulte.Le compost,le meilleur moyen de recycler les dechats verts tout en fertilisant votre jardin bio.

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