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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 18:14

Voici un nouveau mot AIRPOCALYPSE qui est très parlant et qui exprime des niveaux de pollution dans l'air énormes.

C'est le cas une nouvelle fois en Chine et plus particulièrement à Pekin qui bat tout les records de pollution,un épais brouillard enveloppe la ville et il fait nuit en plein  jour !

 

La densité de particules de 2,5 microns de diamètre (PM 2,5), les plus nocives, a atteint t à Pékin le seuil de 671 microgrammes par mètre cube.Ce niveau est 27 fois plus élevé que le plafond préconisé par l'Organisation mondiale de la santé pour une exposition de 24 heures.

 

Faute aux centrales à charbon qui tournent à plein régime en  ce moment à Pekin,puisque c'est l'hiver et que le charbon produit là bas 70% de l'énergie dans un pays en pleine croissance .

Sans oublier bien sur la circulation automibile dans un pays où la vente de voiture explose et où les normes sont bien plus souples qu'en Europe .

 

Et selon Greenpeace, 570 centrales à charbon sont programmées ou en construction en Chine.

 

La photo ci-dessous illustre bien cette pollution

 

airpocalypse.jpg

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4 janvier 2014 6 04 /01 /janvier /2014 16:41

Le 10 Janvier la vistesse maximale autorisée sur le périphérique parisien passera de 80 à 70km/h ,ce qui entraîne une forte polémique et l'incompréhension des automobilistes.Bien entendu , les médias reprennent tout simplement l'information sans expliquer le pourquoi de cet abaissement de la vitesse. Mis à part des interviews d'automobilistes qui ralent contre la mesure,et la fameuse "image "qui dit que de tout façon on ne roule jamais à 80km/h donc cela ne changera rien,pas une explication !

 

En dehors des heures de pointes,la vitesse de 80km/h même plus peut être atteinte sur le périphérique parisien,donc le 70 se justifie dans le sens où 10km/h de moins c'est 5% de pollution en moins ! Une très bonne chose à l'heure où la France est encore en retard en Europe sur la pollution de l'air .Alors que partout en Europe des mesures strictes ont été mises en places ,avec par exemple  les LEZ (Low Emission Zones) zones dans lesquelles des plans d'actions (véhicules propres,transport public,restrictions de circulation...) contribuent à une baisse notable de la pollution atmosphérique .

Une première étape française ,qui devrait bénéficier du bon niveau de communication ...

 

265_peripherique-parisien.jpg

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30 novembre 2010 2 30 /11 /novembre /2010 21:22

 

 

La première maison bâtie exclusivement à partir du contenu de nos poubelles vient de voir le jour à Nantes. Visite guidée de ce logement parfaitement habitable.

La preuve que nos poubelles regaorgent de déchets ,qui ne sont pas valorisés puisqu'une maison de designer peut voir le jour.

Une création originale et belle pour nous sensibiliser à la surconsommation et au recyclage

 

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24 novembre 2010 3 24 /11 /novembre /2010 09:00

Article repris du site www.BASTAMAG.net

En Bretagne, un pesticide éradique toute vie aquatique

Par Agnès Rousseaux (23 novembre 2010)

Un champ de salades, un pesticide ultra puissant, un agriculteur imprudent, des pluies un peu fortes. Il n’en fallait pas plus, ce 23 octobre dernier, pour éradiquer toute vie aquatique sur 12 kilomètres d’un cours d’eau du Finistère, près de Roscoff. Une affaire qui remet en lumière le rôle néfaste des pesticides : en France, 96% des rivières contiennent ces produits chimiques.

Cela pourrait entrer dans le livre des records : 130 tonnes de truites décimées en un petit quart d’heure, dans une pisciculture bretonne. L’hécatombe a permis de détecter une nouvelle catastrophe écologique, le 23 octobre dernier. Le cours d’eau Le Guillec, dans le Finistère, près de Roscoff, a été pollué sur plus de 12 kilomètres. Tous les poissons d’eau douce sont morts, jusqu’à l’estuaire. En cause : le traitement d’une parcelle agricole, où poussent des salades, par un produit chimique, le Trimaton extra (il porte bien son nom...), à proximité de cette rivière du Haut-Léon. Que s’est-il passé ? A priori pas de surdosage dans l’utilisation du pesticide par l’agriculteur. Mais les fortes pluies qui ont suivi l’épandage du produit phytosanitaire semblent avoir aggravé la situation. L’association Eau & Rivières de Bretagne et trois communes voisines ont décidé de porter plainte pour éviter que cette affaire ne soit classée sans suite.

« Cette pollution n’est pas une fatalité. Elle est le résultat de pratiques imprudentes dans l’utilisation de produits chimiques extrêmement dangereux pour l’eau, pour les sols, et pour tous les organismes vivants », s’indigne Eau et rivières. « Au-delà de la négligence de l’agriculteur qui n’a pas pris garde à la météo, ce n’est pas possible qu’on puisse homologuer un produit, si la moindre pluie provoque ce genre de situation », ajoute Arnaud Clugery, délégué départemental de l’association. L’utilisation du pesticide demande d’inonder auparavant le terrain sur une profondeur de 10 cm, avec un système de drains qui a, dans ce cas, été installé dans le sens de la pente. « On ajoute un facteur de danger : le sol est en condition d’érosion maximum avant l’épandage du pesticide. »

Un pesticide reconnu comme cancérigène

Le collectif « Les amis du Guillec et de la baie de Sieck » a lancé une pétition : « Au delà de la pollution du Guillec, arrêtons la stérilisation des sols !!! ». Objectif : relancer le débat sur l’interdiction des pesticides. Pour le collectif, les finalités du traitement de cette parcelle agricole sont inquiétantes, puisqu’il s’agit de stériliser totalement le sol sur une épaisseur de quelques dizaines de centimètres, « afin qu’il n’y ait plus aucune mauvaise herbe, plus aucun insecte, plus aucun champignon, plus aucun ver de terre qui vienne nuire à la production ». Et cela avant semer de la mâche. Le collectif s’insurge contre ce type de méthode, de plus en plus utilisée, où l’on détruit toute vie du sol, « ce dernier ne servant plus que de substrat inerte. »

Le Trimaton extra est commercialisé par la société CEREXAGRI, vendue en 2007 par Arkema - ancienne filiale de Total - à l’entreprise indienne United Phosphorus Limited (UPL), un des plus gros producteurs indiens de produits phytosanitaires. Fongicides, insecticides, herbicides sont notamment produits sur quatre sites français [1]. Le Trimaton extra contient du dimethyl dithiocarbamate de sodium (ou Metam sodium). C’est l’un des pesticides les plus utilisés aux États-Unis (25.000 tonnes par an). Pourtant la substance active fait partie de la liste des cancérigènes « probables » recensés par l’Agence de protection de l’environnement (EPA) états-unienne.

Un produit néfaste pour l’environnement aquatique

L’État de Californie va plus loin et considère le metam sodium comme toxique d’un point de vue du développement. Le produit est également inscrit sur la liste des cancérigènes avérés, « California Prop 65 Known Carcinogens », et sur celle des « perturbateurs de la reproduction ». L’inscription sur cette liste par l’Agence de protection environnementale de Californie est « basée sur une identification formelle par les autorités publiques que la substance chimique entraîne une toxicité reproductive ».

Côté français, les choses sont moins claires : le site Agritox de l’Agence nationale de sécurité sanitaire (ANSES) fait état d’un « effet cancérigène suspecté » et de « preuves insuffisantes chez l’homme ». Le produit est cependant considéré comme « dangereux pour l’environnement », « très toxique pour les organismes aquatiques », et pouvant « entrainer des effets néfastes à long terme pour l’environnement aquatique »…

Des cancers au bout d’un mois d’exposition

Les études de toxicité sont inquiétantes. Sur le développement des lapins par exemple : à forte dose, la substance chimique provoque des malformations congénitales - méningocèle (malformation congénitale avec absence de fermeture de la colonne vertébrale) et anophtalmie (absence d’un ou des deux yeux à la naissance) - et une ossification incomplète. De quoi décourager toute envie de pêcher des poissons à proximité des zones d’épandage du pesticide ou de manger les productions végétales qui ont subi ce traitement.

L’agence de protection de l’environnement états-unienne précise qu’en raison de la volatilité du metam sodium dans l’air, « aucun résidu n’est attendu dans l’alimentation » ou dans l’eau. Dans les usages agricoles, le metam sodium devient un gaz volatile (le methyl isothycyanate, ou MITC) peu après son application. Ce gaz est considéré par l’EPA comme « extrêmement toxique pour les mammifères, les oiseaux, les invertébrés aquatiques et les poissons ». Un rapport du Bureau du programme des pesticides de l’EPA décrit le gaz MITC comme pouvant « migrer des champs vers des lieux où le public vit, travaille, joue ». Or une « métaplasie des tissus de l’appareil respiratoire, une lésion souvent associée au cancer, a été observée après seulement 28 jours d’exposition de rats au MITC ».

Des pesticides dans l’eau de pluie

D’après l’Institut français de l’environnement (IFEN), 96% des eaux de surface (rivières, étangs...) et 61% des eaux souterraines analysées en France contiennent des résidus de pesticides. Même les eaux de pluie sont touchées : des stations de mesure installées par l’INRA de Rennes ont révélé que presque tous les échantillons contenaient des pesticides. 60% d’entre eux dépassent même les 0,1µg/l, la Concentration maximale admissible (CMA) pour l’eau de distribution.

Ces mesures montrent une dispersion importante des pesticides dans les milieux aquatiques. Le désastre écologique du 23 octobre sur les bords du Guillec a permis de mesurer l’ampleur de la toxicité du pesticide concerné. Combien d’accidents de ce type ont lieu chaque année en France ? Et combien de pollutions invisibles mais tout aussi dangereuses sont provoquées par les pesticides ?

Agnès Rousseaux

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8 novembre 2010 1 08 /11 /novembre /2010 09:01

tableau_vegetal.jpeg

 

Les plantes dépolluantes vous connaissez !?

Ce sont des plantes qui éliminent certaines substances nocives contenues dans l'air de nos maisons,toluène,xylène,ammoniaque autant de noms barbares qui s'échappent des meubles,des peintures,des moquettes ou des produits ménagers...

La plupart de ces produits,sinon tous sont on le sait cancérigènes et même s'ils sont présents à petite dose dans nos maisons,nous les respirons quotidiennement et là ils sont ultra dangereux !!

Pour purifier notre air ambiant il suffit pourtant de placer quelques plantes bien choisies,qui en plus décorerons et vous donnerons le moral surtout si elles sont joliment disposées sur des tableaux muraux .

C'est ce que vous propose Décodurable avec sa nouvelle collection de tableaux végétaux dépolluants et décoratifs à la fois .En plus ces tableaux végétaux dépolluants seront de très beaux cadeaux de Noel

 

 

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28 septembre 2010 2 28 /09 /septembre /2010 09:12

Les polluants chimiques sont-ils responsables de l'augmentation alarmante des pubertés précoces et sont-ils impliqués dans les phénomènes d'obésité ? Les soupçons se confirment.
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24 septembre 2010 5 24 /09 /septembre /2010 07:47

Le samedi 18 Septembre 2010,la CCI du Loiret organisait une opération nettoyage des berges de Loire entre Briare et Orléans.Il s'agissait de la deuxième édition de cette opération.

En 2009 l'opération avait rassemble 270 participants qui sur 28 Kms avaient ramassé 4.5 tonnes de déchets très divers .

Soit un ratio de 155 kgs de déchets par kilométre !!

En 2010,fort de ce succès la CCI du Loiret a renouvelé l'opération et attiré un plus grand nombre de participants.En effet ce sont 500 personnes qui ont nettoyé 58 kms de berges de Loire et collecté 4.15 tonnes de déchets ....

Le bilan est donc bon avec un plus grand nombre de participants et moins de déchets collectés au kilomètre.

Il n'en demeure pas moins que lors de cette collecte,j'ai pu observé le manque de respect de l'environnementpar exemple de nos amis pêcheurs qui laissent sur les berges leurs sacs  ainsi que leurs barquettes plastiques d'appâts ! Dommage pour des amoureux de la nature.

Autre constat,la quantité hallucinante de bouteilles en verre ,et oui lors de cette collecte pas moins de 500 kilos,soit 12% des déchets.

Cette manifestation a rassemblé les entreprises autour de cette cause,mais sur le site de Chateauneuf (est de Loire)  une des 3 bases de collecte,on a pu regretté l'absence totale d'élus locaux !

Alors que ce geste citoyen contribuait à embellir leur territoire et à sensibiliser ,aucun n'a participé ou remercié .....

 

  Diapositive1.JPG

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18 septembre 2010 6 18 /09 /septembre /2010 08:16

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10 septembre 2010 5 10 /09 /septembre /2010 06:27

Un reportage de TF1 sur une catastrophe écologique et humaine du delta du fleuve Niger:

 

http://videos.tf1.fr/jt-20h/l-enquete-du-20h-la-maree-noire-oubliee-6063681.html

 

 

 

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5 septembre 2010 7 05 /09 /septembre /2010 07:38

Le Grenelle de l'environnement a prévu de diviser par deux la consommation de produits phytosanitaires d'ici à 2018.
 
Et de deux. Après un accord en avril dernier afin de réduire l'utilisation de pesticides par les jardiniers amateurs, Chantal Jouanno a renouvelé hier l'opération avec les professionnels des zones non agricoles. Il s'agit notamment des entreprises prestataires de services, des fabricants de pesticides, mais surtout des représentants des collectivités territoriales. Quatorze signataires se trouvent aux côtés de l'État. Ces accords entrent dans le cadre du plan Écophyto adopté en 2008, lors du Grenelle de l'environnement, qui prévoit une réduction de moitié «si possible» de l'usage des pesticides d'ici à 2018.

«La France est le premier utilisateur de pesticides en Europe et au quatrième rang mondial. Le marché représente 64 000 tonnes de substances actives», a rappelé la secrétaire d'État à l'Écologie. Si les professionnels autres que les agriculteurs n'utilisent qu'entre 2 et 2,5 % des produits phytosanitaires, les risques ne sont pas négligeables. En raison du ruissellement sur certaines surfaces imperméables (trottoirs, rues pavées…), les désherbants s'écoulent souvent dans les eaux superficielles ou souterraines. Utilisés dans des cimetières, des jardins publics ou des terrains de sport, ils sont en contact avec la population.

L'accord a plusieurs vocations. Il s'agit notamment d'améliorer la connaissance des donneurs d'ordre et des prestataires, tant sur un usage raisonné des produits que sur les parasites des plantes. Il vise également à promouvoir l'utilisation de méthodes moins agressives. Une tâche parfois délicate : «Ce que l'on économise en pesticides avec un désherbage thermique se traduit par des émissions de CO2 plus importantes», rappelle Christophe Juif, le président de l'Union des entreprises pour la protection des jardins et des espaces verts (UPJ).


«L'usage des pesticides n'est pas une hérésie»

Des fabricants de pesticides qui, depuis le début, se trouvent dans le processus de négociation, un peu contraints et forcés mais bien persuadés qu'il vaut mieux être présent plutôt que de prendre le risque de supporter des contraintes en restant en dehors. «On ne va pas contre une demande sociétale et politique», poursuit le représentant des industriels. «L'usage des pesticides n'est pas une hérésie. Il en faut pour lutter contre certaines maladies et éviter des risques sanitaires», tempère de son côté la ministre. L'exemple de la démoustication en cours aux Antilles pour lutter contre la dengue vient le rappeler.

Il n'en reste pas moins vrai que les marges de progrès sont importantes dans notre pays. Une grande étude «Écophyto R & D», menée par l'Institut national de la recherche agronomique en janvier dernier, montre qu'en milieu agricole une réduction de 30 % des pesticides est possible sans perte de marge pour les agriculteurs, mais avec une légère diminution des volumes produits (- 5 %).

«Aujourd'hui tout est en place pour que le plan Écophyto porte ses fruits», explique-t-on dans l'entourage de Chantal Jouanno, même si cette dernière doit encore signer avec Bruno Le Maire et Rama Yade, respectivement ministre de l'Agriculture et secrétaire d'État au Sport, une charte identique avec les représentants des exploitants et propriétaires de golfs. La boucle sera alors bouclée.

Tiré du FIGARO

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