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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 16:56

La compagnie aérienne Etihad Airways d'Abou Dhabi vient de faire voler pendant 45 minutes un de ses avions,avec un kerozene vert ( 10% de bio carburant).

 

Le vol s'est fait avec un mélange mis au point par Total,qui avait déjà fait voler un avion avec ce même mélange, au dernier salon du Bourget.

 

Ce bio carburant est très couteux à produire(30 à 50% de plus ),mais les pays du golf croient en ce produit et investissent dans la recherche .

 

Un signe des temps ou une simple opération de communication ?

 

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23 janvier 2014 4 23 /01 /janvier /2014 05:38

L'hydrogène, l'énergie du futur ? Un rapport parlementaire publié mardi propose de doper son développement en France, notamment pour alimenter des voitures électriques à plus grande portée et l'injecter dans le réseau gazier, à condition qu'il soit réellement «vert».


Ce rapport de l'Office parlementaire d'évaluation des choix scientifiques et technologiques (Opecst) suggère des mesures à même de permettre à la France de rattraper son retard sur les deux pays en pointe en la matière, l'Allemagne et le Japon.

Les auteurs, le sénateur socialiste du Tarn Jean-Marc Pastor et le député socialiste de Moselle Laurent Kalinowski, proposent notamment de défiscaliser intégralement la production d'hydrogène (sauf à partir d'hydrocarbures) en détaxant notamment l'électricité utilisée pour le produire.

Appelant à un «positionnement clair» du gouvernement en faveur de cette énergie, ils suggèrent également d'élargir le système du «bonus écologique» aux véhicules utilitaires à pile à combustible consommant de l'hydrogène, et de simplifier la réglementation en vigueur.

«L'hydrogène n'est pas qu'un moyen de stocker de l'électricité pour le restituer un peu plus tard, son principal intérêt est d'être utilisé directement comme combustible pour véhicule ou d'être injecté dans le réseau gazier», a plaidé M. Pastor.

Lors d'un déplacement lundi dans le Tarn, le ministre du Redressement productif Arnaud Montebourg a affiché son soutien et promis une «feuille de route» pour structurer la filière hydrogène.

Dans un communiqué publié mardi, il écrit que «structurer complètement cette filière (...) permettra d’offrir une solution complète et différentiante sur le marché international, adaptée aux usages de marché complexes (aéronautique, maritime, logistique…)».

Le ministre estime «que les marchés de l’hydrogène devraient générer en France un chiffre d’affaires de plusieurs milliards d’euros par an d’ici 10 à 15 ans, permettant la création de plus de 10 000 emplois».

L'hydrogène a l'immense avantage de ne pas émettre de gaz à effet de serre lorsqu'il est consommé pour dégager de l'énergie. Seule de l'eau (H2O) est produite, lorsqu'il se combine avec l'oxygène. Il peut notamment être utilisé dans des véhicules électriques équipés de «piles à combustible», qui l'utilisent pour produire de l'électricité, ce qui permet aussi d'augmenter la portée souvent faible d'une voiture électrique.

Hydrogène «vert» contre hydrogène fossile

Un kilo de dihydrogène (H2) mis ainsi dans un réservoir sous pression (pour environ 6 à 8 euros du kilo actuellement) permet de rouler une centaine de kilomètres, ont rappelé MM. Pastor et Kalinowski.

Mais un des obstacles principaux à son essor est qu'il ne se trouve pas ou peu dans la nature sous sa forme utile du dihydrogène, et qu'il est actuellement quasi intégralement produit à partir d'hydrocarbures fossiles (gaz, pétrole, charbon, etc.) polluants. Une situation qui le rend au final peu vertueux, sauf pour dépolluer les villes.

Toutefois, il peut également être produit via des catalyseurs d'eau consommant de l'électricité renouvelable (éolien, photovoltaïque...) ou en extrayant l'hydrogène du biogaz, qui peut lui aussi être obtenu à partir de ressources renouvelables (fumiers, déchets, etc). Mais ces solutions «propres» pour produire de l'hydrogène ne sont pas encore compétitives.

Une des pistes, avancée par les deux parlementaires, est d'utiliser l'électricité des énergies intermittentes (photovoltaïque, éolien, etc.) pour produire de l'hydrogène lorsque la demande en courant (et donc son prix) est faible. Cette solution permettrait en outre de stocker de l'énergie, un des grands points faibles de l'électricité.

Ce système, dit de «Power to gas», nécessiterait probablement de revoir le système en vigueur du tarif d'achat de l'électricité renouvelable, puisqu'actuellement en France, toute l'électricité «verte» est injectée en priorité sur le réseau.

Derniers obstacles à l'émergence de l'hydrogène: la construction nécessaire d'un nouveau réseau de stations de distribution, et d'infrastructures de transport, forcément coûteuses, du fait des contraintes physiques et de sécurité, le dihydrogène étant hautement inflammable.

Une solution, suggérée par le rapport, serait alors d'injecter l'hydrogène dans le réseau gazier classique en proportions limitées (à raison de 5 à 20%) pour alimenter les chaudières et les gazinières des Français.

Les constructeurs français Renault et PSA ont privilégié respectivement les voitures électriques à batterie et hybrides. Mais des géants français comme Air Liquide, GDF Suez, Areva ou Total oeuvrent à l'émergence de l'hydrogène. Une start-up, McPhy Energy, a également mis au point une solution de stockage d'hydrogène sous forme solide. L'équipementier Zodiac Aerospace explore le potentiel des piles à combustible à l’hydrogène pour l'alimentation électrique à bord des avions.

 

Extrait de "20minutes"

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22 janvier 2014 3 22 /01 /janvier /2014 18:27

Greenpeace a affirmé ce mardi à Pékin avoir détecté des substances chimiques dangereuses dans des vêtements pour enfants fabriqués par des grandes marques, parmi lesquelles Disney, Burberry ou Adidas. L'organisation de défense de l'environnement a expliqué dans un communiqué avoir soumis 82 articles de douze marques à des analyses, et avoir retrouvé chez chacune de ces enseignes des produits chimiques nocifs.

Parmi les marques ciblées par l'ONG figuraient également Nike, American Apparel, C&A et Gap. Les articles testés ont été fabriqués dans douze régions ou pays, et pour un tiers d'entre eux en Chine. «Les parents soucieux d'acheter à leurs enfants des vêtements qui ne contiennent pas de produits chimiques dangereux font face à un véritable cauchemar», a commenté Chih An Lee, de Greenpeace.

Cancers et désordres hormonaux

L'ONG a appelé la Chine, premier producteur textile et premier consommateur de produits chimiques du monde, à cesser d'utiliser des substances néfastes dans son industrie textile. Ce n'est pas la première fois que Greenpeace met en cause de grands fabricants de vêtements.

Ces deux dernières années l'ONG a publié plusieurs études montrant la présence de substances chimiques susceptibles de provoquer des cancers et des désordres hormonaux dans des produits de marques telles que Zara, Calvin Klein, Levi's et Li Ning.

Et en 2011, Greenpeace avait publié «Dirty Laundry» et «Dirty Laundry 2», deux rapports qui montraient comment les fournisseurs de grands groupes textiles empoisonnaient l'eau de certains fleuves chinois avec leurs rejets, ces substances chimiques se retrouvant également dans les fibres des produits vendus.

 

Alors achetons français !

 

 

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Article tiré de 20 Minutes

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 19:25

L'Autorité européenne de sécurité des aliments (EFSA) a rendu public, vendredi 17 janvier, un avis provisoire sur le bisphénol A (BPA) .

Cet avis reconnait que cette molécule présente encore de trop nombreux produits est bien plus dangereuse qu'on l'estimait jusqu'à présent.Les études qui ont entrainé ce futur durcissement de legislation reconnaissent :

 

« des effets indésirables probables sur le foie et les reins, ainsi que des effets sur la glande mammaire, liés à l'exposition à cette substance chimique ». L'EFSA recommande ainsi de diviser par dix la dose journalière admissible (DJA), celle-ci devant passer de 50 microgrammes par jour et par kilo de poids corporel (µg/j/kg) à 5 µg/j/kg !!!

Tout cela relance encore le débat,puisque l'étude sur laquelle se base EFSA fait polémique et de nombreux scientifiques s'entendent à dire que la DJA du BPA devrait être 2000 fois inférieure encore à la nouvelle préconisation de l'EFSA.

Alors à quand des études indépendantes, dans lesquelles aucun chercheur n'est lié de prés ou de loin aux grandes firmes chimiques ?


 

bisphenol-A-danger.gif

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20 janvier 2014 1 20 /01 /janvier /2014 18:14

Voici un nouveau mot AIRPOCALYPSE qui est très parlant et qui exprime des niveaux de pollution dans l'air énormes.

C'est le cas une nouvelle fois en Chine et plus particulièrement à Pekin qui bat tout les records de pollution,un épais brouillard enveloppe la ville et il fait nuit en plein  jour !

 

La densité de particules de 2,5 microns de diamètre (PM 2,5), les plus nocives, a atteint t à Pékin le seuil de 671 microgrammes par mètre cube.Ce niveau est 27 fois plus élevé que le plafond préconisé par l'Organisation mondiale de la santé pour une exposition de 24 heures.

 

Faute aux centrales à charbon qui tournent à plein régime en  ce moment à Pekin,puisque c'est l'hiver et que le charbon produit là bas 70% de l'énergie dans un pays en pleine croissance .

Sans oublier bien sur la circulation automibile dans un pays où la vente de voiture explose et où les normes sont bien plus souples qu'en Europe .

 

Et selon Greenpeace, 570 centrales à charbon sont programmées ou en construction en Chine.

 

La photo ci-dessous illustre bien cette pollution

 

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19 janvier 2014 7 19 /01 /janvier /2014 16:47

Le matin lorsque le réveil sonne ,c'est toujours un moment délicat qui peut  gâcher la journée .Mais si vous avez un radio réveil bien réglé sur votre station préférée ou bien en lien avec les musiques favorites de votre smartphone ,le réveil est déjà plus simple .

Mais si vous ajoutez à cela un radio réveil fabriqué avec des substances nobles comme l'acier brossé et le bambou,alors le réveil devient le meilleur moment de la journée!

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18 janvier 2014 6 18 /01 /janvier /2014 18:00

Les 600 habitants de Miquelon vont devoir supporter les nuissances du diesel pour produire leur électricité !

Les 10 éoliennes implantées en 2000 par le groupe Quadran et qui fournissaient 15% de l'électricité d el'ile sont en cours de démontage faute à l'EDF qui a toujours refuser de les faire tourner à plein régime .

 

Conséquence Quadran n'a jamais pu rentabiliser son installation et doit donc jetter l'éponge face au lobby d'EDF qui va reprendre 100% de la production d'électricité au diesel ! Un comble et un scandal sur une île où le vent aurait du produire 100% de l'énergie .

Pour Miquelon  retour au tout thermique sur l’île, plus cher en terme de coût du kw/h et en terme d’impact sur l'environnement...

 

 

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17 janvier 2014 5 17 /01 /janvier /2014 19:22

Les défenseurs de l'environnement espéraient une législation en bonne et due forme, mais le projet risquait de semer la zizanie entre les Etats membres de l'Union. La Commission de Bruxelles a donc renoncé à encadrer par la loi, au niveau européen, l'exploration et l'exploitation des pétroles et gaz de schiste, préférant adresser une simple « recommandation » non contraignante aux capitales européennes. Elle en fera l'annonce officielle, le 22 janvier, lors de la présentation du « paquet énergie climat ».

Cette décision représente un arbitrage défavorable à Janez Potocnik, le commissaire européen chargé de l'environnement, qui voulait limiter l'impact écologique de la fracturation hydraulique des roches renfermant pétrole et gaz de schiste. M. Potocnik était soutenu par les eurodéputés et – plus mollement – par certains Etats, comme la France et l'Allemagne. La première a interdit la fracturation hydraulique sur son territoire depuis la loi du 13 juillet 2011. La seconde la bannit dans les zones riches en eau.

En revanche, le projet suscitait la très vive opposition de pays comme le Royaume-Uni, la Pologne, ou la Roumanie, soucieux, comme aux Etats-Unis, d'engager l'exploitation de ces ressources non conventionnelles pour disposer d'une énergie bon marché.

« PAS BESOIN DE RÉGULATION SUPPLÉMENTAIRE »

Pris en étau entre les deux écoles, José Manuel Barroso, le président de la Commission, et son équipe ont tranché pour une simple recommandation. 

« De nombreuses législations environnementales sur l'eau et les déchets miniers, par exemple, permettent déjà d'encadrer l'exploration et l'exploitation des gaz de schiste », justifie un haut responsable de la Commission : « Il n'y a pas besoin à ce stade d'une régulation supplémentaire. »

Le document, qui sera présenté le 22 janvier et que Le Monde a pu se procurer, préfère donc fixer une série de « principes communs minimaux » afin d'harmoniser les conditions d'extraction des hydrocarbures non conventionnels. Libre à chaque gouvernement d'aller au-delà. Et de légiférer, s'il le souhaite.

 

La future recommandation préconise une évaluation approfondie de l'impact environnemental de chaque projet avant l'attribution de permis d'exploitation et d'exploration et précise les critères qui devraient conduire au lancement de la production. 

« Un site ne devrait être choisi que si l'étude de risques démontre qu'aucune injection directe de polluants dans les nappes d'eaux souterraines ne résulte d'une fracturation hydraulique à haut volume », indique le document. Ce dernier précise aussi dans la foulée certaines « exigences opérationnelles » censées réduire l'impact sur l'environnement – sur l'eau en particulier – des techniques employées afin d'extraire les hydrocarbures. Le texte suggère entre autres d'informer les riverains quand certains produits chimiques sont utilisés, ou pas, sur un gisement : « Une transparence renforcée devrait faciliter l'acceptation par le public » de ces technologies, veut croire la recommandation.

FORT LOBBYING POUR ÉVITER QUE BRUXELLES NE LÉGIFÈRE

La Commission veut cependant pointer les risques liés à l'extraction des gaz de schiste, regrettant le manque de concertation entre les capitales européennes à ce sujet : « Les experts sont d'accord pour dire que les gaz de schiste équivalent à un impact environnemental cumulé supérieur, par comparaison, à celui de l'extraction de gaz conventionnel », observe le rapport à paraître le 22 janvier. 

« Les Etats membres ont commencé à interpréter la législation environnementale européenne de manière différente, et certains développent des règles nationales spécifiques, comme des interdictions et des moratoires », analyse la Commission : « Cela conduit à un cadre opérationnel de plus en place fragmenté et complexe au sein de l'Union européenne. »

 

La Grande-Bretagne, elle, a fait ses choix, s'engageant clairement dans la filière du gaz de schiste, considérant qu'elle est aussi prometteuse que le pétrole de la mer du Nord découvert dans les années 1960. Rien d'étonnant donc à ce que Londres – avec d'autres capitales – ait déployé un fort lobbying pour que Bruxelles ne légifère pas.

« Notre stratégie à court terme est de s'assurer que le paquet climat contienne des lignes directrices robustes, inspirées par le Royaume-Uni, mais pas de proposition législative », écrivait en novembre 2013 le nouveau représentant britannique à Bruxelles, Ivan Rogers, dans un courrier à son gouvernement.

L'ancien conseiller de David Cameron sur les questions européennes se voulait d'autant plus déterminé qu'une éventuelle législation aurait pu être soutenue par le Parlement européen et une majorité d'Etats. « Nos alliés les plus importants sont la Pologne, la Hongrie, la Slovaquie, et la République tchèque, ce qui veut dire que nous ne sommes à ce stade pas en mesure de rassembler une minorité de blocage, en cas de propositions législatives », écrivait-il. Depuis, son pays a obtenu gain de cause et la négociation tant redoutée par Londres n'aura pas lieu.

 

Pologne et France, les mieux dotées en Europe

 

Réserves Les réserves d’huiles et de gaz de schiste représentent 10 % de la totalité du pétrole et 32 % du gaz exploitables dans le monde, selon une étude de l’Agence américaine d’informations sur l’énergie (EIA) publiée en juin 2013. Au sein de l’Union européenne, la Pologne et la France seraient les pays les mieux lotis.

 

Incitations Afin d’encourager l’exploitation du gaz de schiste, Londres a accordé aux collectivités locales concernées le reversement de l’intégralité de la taxe professionnelle perçue, ce qui pourrait représenter jusqu’à deux millions d’euros par an et par site.

 

Article tiré du Monde Par Philippe Ricard (Bruxelles, bureau européen)


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15 janvier 2014 3 15 /01 /janvier /2014 21:12

Le plus grand ferry au monde propulsé au gaz naturel liquéfié GNL sera construit à Saint-Nazaire par le chantier naval STX et la compagnie maritime française Brittany Ferries.

 

Ce nouveau ferry  réduira la facture énergétique de la compagnie et lui permettra de se conformer à la réglementation européenne qui obligera en 2015 les compagnies maritimes à réduire leurs émissions de dioxyde de soufre, SO2.

 

Ce ferry de nouvelle génération est issu du programme de recherche Pégasis, pour power efficient gaz innovative ship, répondant aux demandes de l'Union Européenne de produire des navires plus respectueux de l'environnement. Le futur ferry mesurera 210 mètres de longueur pour 34 en largeur, il est prévu de pouvoir embarquer 650 voitures et 60 camions sur 2500 mètres de roulage. 2450 passagers pourront prendre place à son bord, où ils disposeront de 675 cabines.

Le choix de propulser le navire avec du combustible gaz au lieu du fuel lourd n'altérera pas sa vitesse de croisière, 25 nœuds, c'est du côté du dimensionnement des soutes que les choses diffèrent, le gaz occupe 4 fois plus de place que le fuel à autonomie équivalente.

Pour STX ce ferry "propre" représente 2.6 millions d'heures de travail, et une commande 270 millions d'euros. La livraison est prévue à l'automne 2016.

 

 

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14 janvier 2014 2 14 /01 /janvier /2014 19:41

C'est parti TOTAL se lance dans l'exploitation du gaz de schiste chez nos voisins d'outre Manche .

 

Quleques mois après GDF Suez,le géant pétrolier français va à son tour en association avec Dart Energy (Singapour), Igas et Edgdon Resources (deux sociétés cotées en Grande-Bretagne) exploiter le gaz de schiste dans le Lincolnshire.

L'exploitation par fracture hydraulique a été validée par le premier ministre anglais,qui espére relancer avec cette exploitation son économie ,en copiant les USA et le Canada où l'exploitation du gaz de schiste a participé à la relance en faisant baisser le prix de l'énergie .

 

Comment sera géré et surveillé cette exploitation qui utilise des quantités d'eau importantes mais surtout beaucoup de produits chimiques que l'on devrait sans nul doute retrouver sous peu dans la nappe phréatique ...pas d'informations sur le sujet !

 

Le démarrage de l'exploitation de ce gaz de schistes ,la nouvelle poule aux oeufs d'or des pétroliers va bien entendu engendrer pas mal de convoitises dans les autres pays d'Europe où les réserves dont importantes comme la France .

Ce "grand laboratoire" que va devenir la grande bretagne devra être surveiller de prêt sous peine que les résultats ne soient tronqués par les grandes compagnies .

 

gaz-schiste-formation.JPG

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